Wilkinson : Quand le rasage extraverti devient un succès !
Lancée en 2006, l’association DARE (Droits Aux Rasages Extravagants) est une référence de succès story sur le plan marketing on line.
Wilkinson a lancé ce concept il y 2 ans. Depuis le DARE n’a pas perdu en efficacité. L’usure du concept et l’usage répétitif n’ont pas terni le succès de cette campagne. Pour preuve, l’année dernière, Wilkinson a réactivé son dispositif viral DARE pour une campagne présidentielle (de février à mai) : élire le Président de l’association DARE. Ce cas marketing démontre bien la capacité du marketing à faire revivre un concept déjà largement écoulé sur la thématique de la présidentielle.
2006 : Les raseurs extravagants font leur apparition
La marque de produit de rasages Wilkinson prend tout le monde à contre-pied avec le lancement d’un très bon site viral : dare-wilkinson.com. On y retrouve tous les éléments nécessaires à la réussite d’un mini site : jeu en ligne, inscription et possibilité de poster ses rasages extravagants et de noter les membres, vidéos décalés… Derrière cette campagne loufoque, Wilkinson a trouvé une façon « extravagante » et originale de mettre en avant ses tous derniers produits.
2007 : Réactiver un succès marketing en surfant sur la vague présidentielle
« L’opération DARE 2006 a dépassé tous les objectifs en terme de trafic, de collectes (600 000 visiteurs, 16 000 inscrits opt-in, 2 000 photos déposées), mais aussi surtout d’image de Wilkinson », affirme Catherine Brandenberger directrice marketing France. La marque n’a pas souhaité abandonner ce succès marketing. Au contraire, la marque a donné un second souffle à cette campagne. Comment ? Faire revivre cette association sans s’essouffler en reproduisant le phénomène de viralité tout en surfant sur la vague thématique du printemps 2007 : l’élection présidentielle.
Les actions mises en place pour réactiver cette campagne on-line ont été la hauteur : liens sponsorisés sur Google, achat d’espaces sur sites masculins, généralistes et d’actualité politique et campagnes d’emailing auprès des adresses opt in collectés lors de la 1ère saison.
Même si le succès fut moindre que lors de la première année de lancement (280 000 visiteurs, 17 000 inscriptions), il n’en demeure pas moins qu’il représente un exemple de cas marketing de réactivation pertinent. Reste maintenant à Wilkinson de capitaliser sur les quelques 180 000 adresses opt in collectés lors des campagnes de 2006 et 2007.
Et si la prochaine étape était de s’attaquer aux filles ?












Leave a Reply